Faire du cinéma c’est être tout nu devant une foule, dans le noir, avec une flashlight qui m'éclaire l’anatomie… sur un écran de 50 pieds. En espérant vous faire vivre une émotion, aussi petite soit-elle!
 

Mes parcours professionnel, personnel et social, m’ont donné la chance à maintes reprises, de coudre plusieurs badges sur mon suit de scout de l’imagination. La plus difficile à atteindre est celle du cinéma, une badge collective qu’on ne peut s’approprier, mais que je vis à chaque jour avec les gens que j’aime.

 

Bientôt!

Tous les chemins mènent au cinéma. Pour moi, mon entrée s’est faite par le son et la musique qui accompagne ce médium. Une fois sur un plateau de tournage, j’ai découvert une nouvelle maison que j’ai envie d’explorer.

C’est dans l’étrange, le fantastique et les émotions fortes que je me sens le plus à l’aise. Les films de genre m’ont toujours fasciné par leur façon de nous transporter vers de nouveaux univers à découvrir. 

Mon expression créative
est principalement centrée autour du son à l’image. J’ai porté plusieurs chapeaux : preneur de son, perchiste, mixeur, bruiteur et compositeur. Avec le Zoo, je cherche à participer de toutes les manières à la production du cinéma.

 

Anne Lalancette est marionnettiste professionnelle depuis plus de 12 ans. Elle a interprété et mis en scène de nombreuses histoires pour le théâtre, la télévision et le cinéma.


En 2016, elle reprend contact avec sa toute première passion : le cinéma. Deux ans plus tard, elle scénarise, réalise et monte son tout premier court-métrage professionnel : « Desmaraisville ».


Anne affectionne particulièrement les films de personnages, avec de fortes ambiances musicales et une esthétique visuelle bien campée.

 

Bientôt!

Si le mot bourlinguer était aussi pertinent que le passé simple, pour décrire le parcours artistique de quelqu’un… Quelqu’un comme Michel Lapointe pourrait dire qu’il a bourlingué:


De l’écriture et la sculpture dans son jeune temps, à la recherche et la rédaction de reportages et documentaires.


Cette bourlingue se poursuivit dans le jeu sitôt que les portes de la production se coincèrent.


Un bon 20 ans comme acteur vocal captivèrent vite le fier bourlingueur. Mais ces années l’éloignèrent du cinéma et de la vidéo en complicité avec la traduction, qui en profita pour kidnapper sa plume bien loin des ardeurs de la fiction.


Aujourd’hui, aux dernières nouvelles, Michel se dit: «Et si tous mes itinéraires pouvaient se recroiser?»


Marier les arts visuels, les récits qui l’ont toujours habité, le jeu comique et dramatique découvert en chemin, la joie et la nourriture de la voix chantée et parlée…

Et nouer tout cela en touchant des orteils les eaux de la Réalisation.


Voilà ce qui pourrait enfin arriver, si seulement Michel permettait au mot bourlinguer
de décrire son parcours.


Et je pense bien que c’est pour ça qu’il vient de le faire.


;o)

 

Cinéphile et enseignante, Claudia est un petit animal qui aime participer là où besoin est sur un plateau de tournage.

Elle aime par dessus tout les œuvres de fiction, mais se sent plus interpellée par les œuvres documentaires, voyant dans cette forme cinématographique une soif de vérités et d’éducation. Que ce soit dans les domaines de l’alimentation, de l’éducation, de l’environnement ou des injustices sociales, elle croit en la puissance des images. 


Claudia a fréquenté l’université pendant un certain temps et en a appris un peu, beaucoup, passionnément dans les domaines de la santé, de l’enseignement au secondaire et de l’adaptation scolaire et sociale. Elle s’entoure de gens passionnés, créatifs et dévoués pour cultiver ces qualités dans le domaine « de l’artistique ».

Fiable et à l’écoute, elle est un atout pour les productions auxquelles elle dit « oui ».

 

Émilie Sigouin est artiste multidisciplinaire. Formée comme artiste visuelle à l’UQÀM, mime chez OMNIBUS, puis comédienne au Conservatoire d’art dramatique de Montréal, elle est une véritable touche à tout.

En 2012, elle co-fonde Tête au Corps, une compagnie de théâtre interdisciplinaire avec laquelle elle alterne ses activités entre le jeu, la mise en scène et l’écriture. Plus récemment, elle s’est découverte une passion pour le cinéma. Elle co-fonde le collectif cinématographique Le Zoo, un groupe avec lequel elle forge ses premières armes de scénariste et de réalisatrice.

Elle travaille actuellement à l’écriture de sa prochaine pièce de théâtre, intitulée Ici (après), projet pour lequel a obtenu le soutien de la SACD. Elle fait également circuler son court métrage Un geste à la fois et s’attaque déjà à ses prochains projets de cinéma.

 

Bientôt!

Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours été fasciné par les domaines de l’imaginaire. Enfant, j’aimais beaucoup dessiner, et j’ai longtemps rempli les marges de mes cahiers scolaires de mille et une esquisses pour tromper mon ennui.

À la fin de l’adolescence, un ami bédéiste, qui trouvait que j’avais « de la suite dans les idées », m’a proposé d’écrire des scénarios pour ses bandes dessinées. Nos créations furent rapidement publiées dans les revues d’humour Safarir et Bédélirium.

Développant une cinéphilie boulimique et grandissante, j’ai rapidement eu le désir de réaliser des films grâce à la vidéo. Pendant plusieurs années, j’ai écrit, produit, réalisé, tourné et monté des courts métrages artisanaux que j’ai présentés dans des festivals. Avec le temps, bien que mon amour du cinéma soit demeuré intact, j’ai délaissé la réalisation qui ne me donnait plus autant de satisfaction qu’à mes débuts.

Ces dernières années, le désir de raconter des histoires m’est revenu encore plus fort qu’auparavant, et j’ai alors décidé de parfaire ma formation autodidacte en complétant un certificat en scénarisation cinématographique à l’UQAM. J’ai depuis écrit plusieurs scénarios de courts métrages, dont Men’s Room, réalisé par le cinéaste belge Colas Besnard dans le cadre du Kabaret Kino de 2018.

This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now